Université du Littoral Côte d'Opale
62930 Wimereux, Hauts-de-France
Enseignant
Contractuel - CDD
Enseignant
Post Doctorant
Recherche publique
Bac+6 et plus
Tous niveaux d'expérience
01/12/2026
Temps plein
02/11/2026
30 mois
2500 € (Euros) par mois
Rejoignez l’ULCO, l’Université à dimension humaine
Depuis 1991, l’Université du Littoral Côte d’Opale est un acteur majeur de l’enseignement supérieur et de la recherche dans les Hauts-de-France. Pluridisciplinaire et multipolaire, l’ULCO se caractérise par sa dimension humaine. Avec ses méthodes d’enseignement innovantes, une forte proximité avec les équipes, l’ULCO offre un cadre propice à l’acquisition des connaissances et au dialogue, pour un plein épanouissement de chacun.
En bref :
10 000 étudiants
4 campus (Boulogne-sur-Mer, Calais, Dunkerque et Saint-Omer)
1 000 personnels dont 500 enseignants
+ de 100 diplômes accrédités
3 pôles disciplinaires de recherche en prise avec les grands enjeux de notre époque et les problématiques des territoires
Contexte
La biodiversité planctonique marine est d’une très grande complexité, fortement dynamique, et structurée à de multiples échelles spatiales et temporelles. Elle joue un rôle central dans le fonctionnement des écosystèmes océaniques, les cycles biogéochimiques et la régulation du climat, tout en restant difficile à caractériser et à suivre à grande échelle.
Objectif du poste
Le poste s’inscrit dans le cadre de PHYTOSCOPE, un projet étudie la biodiversité du phytoplancton marin, en s’intéressant à la fois à sa diversité taxonomique et fonctionnelle et à la structure des assemblages. Il caractérise ces communautés à partir de plusieurs sources d’information : signatures spectrales issues de la télédétection de la couleur de l’océan, types fonctionnels fondés sur les pigments, distribution des tailles et, lorsque disponibles, marqueurs génétiques. L’objectif est de comprendre comment la composition et la structure des assemblages phytoplanctoniques varient en fonction des fluctuations environnementales et du changement climatique à long terme. Pour cela, PHYTOSCOPE propose une approche intégrée combinant trois disciplines complémentaires : l’observation satellitaire, pour suivre la biodiversité à grande échelle et dans le temps ; la modélisation biogéochimique, pour relier les communautés phytoplanctoniques aux processus environnementaux ; la macroécologie théorique, pour comprendre et prédire l’organisation de la biodiversité. L’originalité du projet réside donc dans la mise en commun de ces trois approches au sein d’un cadre harmonisé, afin de mieux caractériser, comprendre et prédire la dynamique de la biodiversité phytoplanctonique face aux changements environnementaux et climatiques.
La personne recrutée participera au développement et à la mise en œuvre d’un modèle macroécologique du phytoplancton fondé sur la théorie METAL (MacroEcological Theory on the Arrangement of Life). Elle sera notamment amenée à reprendre, adapter et développer des programmes Matlab existants, afin de poursuivre la construction et l’optimisation du modèle.
Elle contribuera à tester, évaluer et valider les performances du modèle à partir de données relatives aux principaux groupes phytoplanctoniques, à différentes échelles spatiales, notamment mondiale, Atlantique Nord et européenne. Une attention particulière sera portée à l’analyse de la réponse des assemblages phytoplanctoniques aux gradients et variations environnementaux.
La mission comportera une part importante de développement en Matlab, de modélisation et d’analyse de données, ainsi que d’interprétation des résultats dans une perspective de macroécologie et de changement global.
Le poste sera basé au LOG à Wimereux, au sein d’un laboratoire interdisciplinaire en sciences marines et géosciences, disposant d’une expertise dans le cadre de la modélisation macroécologique marine. Le ou la postdoctorant·e évoluera dans un environnement collaboratif, en lien étroit avec un consortium international combinant compétences en observation de la Terre et en biodiversité planctonique.
Possibles déplacements (réunions projet, conférences, ateliers) ; Travail principalement en environnement informatique (HPC/serveurs, traitement de données spatiales).
CDD de 30 mois à temps plein à compter du 1er décembre 2026. Merci de transmettre CV et lettre de motivation avant le 02/11/2026.
Salaire mensuel brut indicatif : entre 2 500 € et 3 716,70 € brut/mois, selon expérience.
Connaissance, savoir :
Le poste s’adresse à un·e candidat·e titulaire d’un doctorat en océanographie biologique avec des connaissances en biostatistiques, data science, traitement du signal, modélisation de niche, en particulier NPPEN. Une expérience en analyse de données environnementales et en programmation scientifique est attendue. Un fort intérêt pour la couleur de l’océan, la biodiversité marine et la recherche interdisciplinaire sera particulièrement apprécié.
Savoir-faire :
Traitement de données massives géospatiales, reprojection, masques.
Programmation scientifique : Matlab.
Méthodes de modélisation de niche basée sur les présences seules.
Rédaction scientifique en anglais, reproductibilité (git, notebooks, documentation).
Savoir être :
Autonomie, rigueur, sens de l’organisation.
Goût pour le travail interdisciplinaire et en consortium
Communication (équipe, présentations), esprit collaboratif.